cycle de l'univers

#76 Se réapproprier notre nature cyclique

Comment se reconnecter à notre nature cyclique et pourquoi ? Retrouver de l’énergie, comprendre les étapes de notre cheminement spirituel et transformer les cercles vicieux en cercles vertueux, c’est possible lorsque l’on se reconnecte aux cycles de l’Univers ! Nous parlerons des récurrences que nous pouvons rencontrer et qui créent des comportements limitants, mais aussi des diférentes phases d’un cycle à travers de nombreux exemples. Je vous donne les clés pour retrouver ce pouvoir du mouvement perpétuel pour enfin manifester dans votre vie les changements que vous souhaitez atteindre. 

Télécharger l’Ebook : 

https://spiritualite-et-yoga.systeme.io/egoetviepro 

S’inscrire à la newsletter, téléchargez les ebooks, prendre rendez-vous … tous les liens utiles par ici :

https://linktr.ee/amba.manipura   

 

Introduction

Dans l’épisode thématique précédent, je vous parlais de décapitaliser notre rapport à la spiritualité, soit l’importance de ne pas rattacher la notion de résultat dans notre pratique de la spiritualité. Aujourd’hui j’aimerai continuer sur la même lancée en vous parlant de l’importance de revenir, selon moi, à notre nature cyclique. Evidemment avec les épisodes d’énergies astrales, je vous bassine déjà avec un cycle : celui de la lune et de comment s’harmoniser de nouveau à cette horloge cosmique, comme c’était le cas pour nos ancêtres. Mais en réalité Tout ce qui Est est un cycle alors que le monde moderne où on veut nous claquer sur un modèle linaire avec si possible une impulsion de constante progression. Mon but à travers cet épisode c’est de vous montrer à quel point vous reconnecter à votre nature cyclique peut vous réconcilier ou tout du moins vous apaiser face aux difficultés que vous pouvez rencontrer sur votre cheminement.

 

Plan de l’épisode


  1. Nous sommes des êtres cycliques
  2. Repérer les récurrences
  3. La création des cercles vicieux
  4. Du cercle vicieux au cercle vertueux

 

Nous sommes des êtres cycliques

L’Homme est soumis aux cycles. Sur tous les plans de l’Univers on retrouve la boucle infinie début-transition-fin et on revient à un recommencement et ainsi de suite.

  • dans le phénomène de la vie en elle-même : naissance-évolution-mort
  • dans les saisons : éclosion-épanouissement-dépérissement
  • dans le cycle lunaire : lune croissante – pic lunaire (pleine ou nouvelle lune selon la direction du cycle) – lune décroissante
  • dans le cycle féminin : construction de l’endomètre – ovulation – destruction de l’endomètre (menstruations)

En écrivant ce podcast aussi me vient en tête le svastika qui est un des plus anciens symboles de l’humanité et que l’on retrouve dans une multitude de culture, de civilisation, de territoire à travers le monde. Il revêt beaucoup de symboliques différentes mais la plus évidente est la représentation du mouvement de rotation. Rotation des planètes autour du soleil, symbolisme du mouvement perpétuel de la manifestation autour d’un point fixe qu’est le principe divin. Le svastika représente aussi la roue du dharma, dharmachakra, qui désigne les lois auxquelles nous sommes soumises et qui orientent notre chemin de vie. On pourrait en parler pendant des heures (et je ne suis pas du tout habilitée à vous le décrire dans sa complexité) mais c’était l’occasion parfaite pour vous parler de ce symbole millénaire qui nous représente dans le tourbillon de la création, dans cette roue en mouvement constant.

La notion de cycle fait tout simplement partie du rythme naturel de l’Univers. Cependant dans nos sociétés modernes on s’est fortement éloigné du cycle. C’est le rythme linéaire qui est privilégié : on nous demande d’être constant, sans limite de durée, avec si possible une nette préférence pour l’évolution, et surtout en ignorant des phases essentielles d’un cycle : par exemple la phase de transition d’un point A à un point B ou encore la mal-aimée phase de fin, de dépérissement. On a du mal avec l’idée que quelque chose puisse mourir; Commencer ok mais mourir … c’est la panique !

Cet éloignement de notre nature cyclique nous coupe de notre capacité à tirer notre pleine puissance du potentiel énergétique de la rotation, du mouvement perpétuel. Parce que si on zappe une partie du cycle, on ne tire pas pleinement partie du mouvement d’impulsion que ça donne, comme si chaque étape redonnait encore plus d’élan pour la prochaine. Au lieu de ça, on va se battre et s’épuiser au passage pour garder une constance et la faire évoluer. Je vais vous donner des exemples comme ça ce sera plus clair. Et comme toute la vie est cycle, vous allez voir qu’avec un peu d’observation, vous verrez les cycles partout !

Il y a les plus connus dont on a parlé juste avant mais il y a aussi d’autres cycles très subtils. Par exemple :

  • le cycle mise en mouvement-action-repos : certaines personnes sont toujours dans une phase de mise en mouvement mais ne concrétisent pas leur élan. Certaines personnes sont au contraire toujours en action et n’acceptent pas la phase de repos. D’autres encore sont toujours en phase de repos et éprouvent de grande difficulté à entrer en mouvement.
  • le cycle donner-apprécier-recevoir : certaines personnes sont dans le don constant mais n’arrivent pas à se mettre dans la posture de celui qui reçoit. Elles s’épuisent et refusent au passage l’aide ou les bons conseils qu’on peut leur proposer. D’autres personnes au contraire attendent constamment de recevoir sans jamais rien donner. Au milieu, peu de personnes prennent réellement le temps d’apprécier juste ce qui est. D’apprécier ce qui est reçu, et d’apprécier ce qui est donné. De donner la valeur à chaque geste.
  • le cycle s’exprimer-refléter-écouter : certaines personnes sont dans une expression constante mais ne prennent jamais vraiment le temps d’écouter. Elles réagissent sans même laisser refléter ce qui a été partagé. D’autres personnes sont dans l’écoute permanente mais ont le plus grand mal à s’exprimer ou donner de la valeur à leur parole. L’espace créé entre l’expression et l’écoute est aussi important : l’un dans l’autre, laisser un temps après l’expression et un temps après l’écoute pour refléter ce qui vient d’être partager.

Encore une fois il y a des cycles dans tout ce qui Est alors vous pouvez vraiment vous amuser à les trouver et observer comment vous vous placez vis à vis d’eux. Quand vous parvenez à repérer ces cycles très subtils, vous mettez la main sur un outil extraordinaire pour être plus en harmonie avec votre énergie.

 

Repérer les récurrences

Oui mais comment repérer ces cycles ? Et bien comme un cycle est ce qui l’est, une rotation sans fin, le tout va être de repérer les récurrences dans votre vie. Les récurrences, en somme ce qui se répète dans votre vie comme situation, comportement, émotions, pensées, etc …

Par exemple dans le cas des comportements défensifs, ils ne sont pas nocifs en soi. Parfois pour se protéger d’une situation, on fait preuve d’impulsivité, on fait jaillir notre colère pour se libérer d’un trop plein, ou alors on s’isole, on se met à l’écart, etc … Le soucis c’est quand ces comportements vont devenir une récurrence : la colère devient une récurrence, et même peut être un état, en dehors de la situation initiale qui l’a faite naître. L’isolement devient un état permanent, au lieu d’être déployé sur un moment donné pour se couper d’une situation ou d’un environnement et prendre le temps de digérer les émotions qui ont été suscitées.

Les récurrences sont donc le vecteur des soucis MAIS aussi des solutions ! C’est ce que nous allons voir en 3e partie de ce podcast. Les récurrences créent les cercle vicieux mais peuvent aussi créer les cercles vertueux. Dans la grande majorité des cas, ce n’est ni le talent ni la chance qui assurent le succès d’un individu : c’est la récurrence dans ces actions. C’est la persévérance et la régularité qui fait évoluer une personne, que ce soit pour améliorer ses capacités physiques, intellectuelles, émotionnelle, mais aussi dans sa résilience, l’apprentissage dans ses erreurs, etc etc ..

La persévérance et la régularité créent du mouvement. Et nous sommes des êtres cycliques rappelez vous. La vie c’est le mouvement. Tout est mouvement perpétuel. Nous ne sommes pas fait pour la stagnation. Et c’est quand on épouse cette mise en marche du mouvement qu’on s’harmonise. Alexandro Jodorowsky a écrit “Toute maladie, tout problème, est le produit d’une stagnation, qu’elle soit corporelle, sexuelle, émotionnelle, intellectuelle ou même (je rajouterai) générationnelle. La guérison consiste à retrouver la fluidité de nos énergies”. Le talent ou la chance créent un one-shot qui n’a quasiment aucune portée sur le long terme s’ils ne sont pas exploités dans une récurrence.

Pour résumer : la récurrence crée aussi bien des cercles vertueux que des cercles vicieux. Mais avant de transformer les cycles qui nous déplaisent en cycle fructueux, qu’elles sont les différents types de récurrence dans un cercle vicieux ?

 

La création des cercles vicieux

J’ai recensé trois récurrences possibles à l’origine d’un cercle vicieux. Evidemment je prends source sur mes observation au moment où j’écris ce podcast. Peut être qu’il y en a plus de trois. Avant de les énoncer, on va faire le point ensemble sur ce qui définit un cycle.

Les phases d’un cycle

Un cycle est en réalité composé de 4 phases : deux polarités bien distinctes et deux transitions les reliant. Dans le cycle des saisons, il y a les deux polarités comme points culminants avec la solstice d’été où la lumière a atteint son point culminant sur l’obscurité, et le solstice d’hiver où la nuit a atteint son point culminant sur la lumière du jour. Entre ces deux polarités, il y a deux transitions composées d’une multitude de nuance : la transition entre solstice d’été et solstice d’hiver et la transition solstice d’hiver à solstice d’été. Pareil pour le cycle lunaire avec les deux polarités que sont la nouvelle et la pleine lune, et deux transitions avec la lune croissante et la lune décroissante. Le cycle de la vie avec les polarités naissance et mort, avec deux transitions : celle du dépérissement de la naissance à la mort, et celle de l’évolution de la mort à la vie, car nos cendres et tout ce qui nous constitue permet de recréer une autre forme de vie, qu’elle soit végétale, bactérienne, etc …

Si on reprend l’exemple des cycles plus subtils que je vous ai donné au début, on retrouve les mêmes 4 phases :

  • le cycle donner-apprécier-recevoir : les polarités sont donner et recevoir, les deux transitions entre les deux sont le fait d’apprécier. Apprécier le don que l’on fait d’une part, et apprécier le fait de recevoir d’autre part.
  • le cycle s’exprimer-refléter-écouter : les polarités sont l’expression et l’écoute, et entre deux transitions sur le fait de refléter. Une où on reflète ce qui a été exprimé, une autre où on reflète ce que l’on a écouté.

D’autres exemple pour la route même si je pense que vous avez compris le principe : en yoga par exemple on va considérer le cycle de la respiration avec l’inspiration d’un côté et l’expiration de l’autre. Mais on va plus particulièrement porter notre attention sur l’espace entre l’inspiration et l’expiration, puis entre l’expiration et l’inspiration. Ces rétentions subtils qui installent un moment de vacuité dans le cycle respiratoire. Une rétention poumon plein, l’autre poumon vide.

  1. l’inspiration (puraka) 2. la rétention poumons pleins (antara kumbhaka) 3. l’expiration (rechaka) 4. la rétention poumons vides (bahya kumbhaka)

Le cycle dans votre évolution spirituelle. Les deux polarités seront la prise de conscience A et la prise de conscience B, et entre les transitions d’action composées d’une multitude de nuance avec très certainement de l’observation, de la recherche et plein de petits pas. Et là peut-être allez vous me dire “oui mais dans ton cycle là on retourne à la prise de conscience A vu qu’il y a cette notion de cycle”. Et bien je vous réponds que oui mais avec de nouveau élément de conscience, un autre niveau de conscience, qui fait que vous percevrez votre prise de conscience A avec un nouveau niveau de profondeur que vous n’aviez pas pu avoir avant d’être passé par la prise de conscience B. Dans le petit exercice que je vous proposerai à la fin de cet épisode, vous verrez que de la même manière qu’on peut créer des zones de confort avec des cercles vicieux, on peut aussi créer des cercles avec d’autres niveaux de profondeurs avec les cercles vertueux.

Ok. Maintenant que l’on s’est mis d’accord sur les 4 phases d’un cycle, quelles sont les récurrences qui peuvent nous poser problème ?

Les différents type de récurrence

La première récurrence problématique c’est lorsque la récurrence est une stagnation : on répète inlassablement une polarité sans s’engager dans une transition. On stagne sur notre position et on a du mal à engager notre nature cyclique. On créé une zone de confort ou un blocage à la mise en mouvement. Par exemple avec le cycle donner-apprécier-recevoir, on va rester dans la polarité du don. On va donner de soi tout le temps sans apprécier tout ce qu’on met en œuvre et en plus on aura un mal à recevoir. Encore une fois je vous invite à repérer les cycles qui prennent place dans votre vie. Dans quelle situation vous trouvez vous bloqué ? Qu’est ce qui rend difficile pour vous le fait de commencer votre transition ?

La deuxième récurrence problématique c’est lorsque l’on souhaite passer du point A au point B sans passer par la transition. On se projette tellement sur la polarité B qu’on ignore complètement la transition nécessaire pour pouvoir l’atteindre. On oublie l’entre deux. On se prive de toute la phase d’expérimentation qui permet de transiter par de nombreuses nuances de la polarité A à la polarité B. Imaginons dans notre cycle s’exprimer-refléter-écouter, on passe de l’écoute à l’expression sans avoir pris le temps de réellement refléter ce que l’on a entendu. Ou imaginons vous avez un grand projet. Vous souhaitez l’atteindre mais pour autant vous ne mettez aucune étape en action. Ou encore vous souhaitez être plus confiant. Pour autant vous voulez ignorer tout le travail sur vous qui sera nécessaire pour débloquer vous limitations ou développer l’amour de vous-même. Y a t-il un point B que vous visez ? Pourquoi redoutez vous la transition ? Quels éléments de cette transition vous fait appréhender le cheminement ?

La troisième récurrence problématique c’est lorsque l’on transite du point A au point B mais en bâclant allègrement toutes les nuances proposées par la transition. Un exemple que je vois souvent dans notre société d’information d’aujourd’hui c’est par exemple polarité A : je suis initiée dans une pratique / polarité B: je suis experte dans cette pratique. On fait tout pour arriver au point B très vite, quitte à zapper le fait que ce point B prend de la profondeur par la richesse qu’on s’autorisera dans la transition.

J’espère que vous arrivez à voir un peu ce que j’essaye de vous exprimer à travers les récurrences qui créent des cercles vicieux. À présent qu’on a vu comment se reconnecter à notre nature cyclique, voyons comment cette connaissance des cycles constitue un avantage considérable sur votre cheminement.

 

Du cercle vicieux au cercle vertueux

Je vous invite pour vous aider dans cette démarche à télécharger dans le lien des notes de l’épisode le Ebook “Dépasser les blocages professionnels à travers les mécanismes de l’Ego”. En soi ce n’est pas le contenu sur l’Ego qui va nous intéresser ici mais plutôt la dernière partie du Ebook où je vous ai créé un exercice pour repérer et noter graphiquement vos cercles vicieux et les transformer en cercle vertueux.

Mais en appuie avec celui-ci et pour vous aider à le faire, voici les quelques éléments que je peux vous donner. La première chose c’est de déterminer très clairement le cercle vicieux sur lequel vous voulez travailler et d’en noter les deux polarités. Par exemple : j’ai un cercle vicieux dans la procrastination. Dans l’idéal votre cercle vertueux serait le point A est : je procrastine ; et le point B est : j’ai fait tout ce que je dois faire tout en respectant mon énergie. Mais vous êtes coincé dans un cercle vicieux du type point A “je procrastine “ → transition : je stress par rapport au temps qu’il me reste, je n’aurai jamais le temps de tout faire, etc … → Point B : je n’ai pas fait ce que je devais faire → transition : je stress et je culpabilise → puis retour au point A : je procrastine. Ce cercle créé une récurrence de stagnation. On revient où on ne quitte pas le point A “je procrastine”.

Vous avez identifiez le cercle vicieux, à présent ce qui va être important c’est de briser le maillon de la récurrence, maillon qui enchaîne la suite du cercle. Ici dans mon cas de procrastination, le premier maillon par exemple c’est “je stress par rapport au temps qu’il me reste”. Au lieu de visualiser le point B au loin qui est “j’ai fait tout ce que je dois faire”, on va se concentrer sur la transition. Parce qu’une chose est vrai pour n’importe quel cycle, c’est en se concentrant sur la transition qu’on arrive au résultat s’en même s’en rendre compte. Parce que même si ce que l’on souhaite profondément manifester reste dans un coin de notre tête, on se concentre sur toutes les petites étapes et les petites nuances où nous avons réellement le pouvoir d’action. On ne se languie plus sur le point B, parce que la projection cela reste une forme de passivité, mais à la place on épouse le mouvement perpétuel.

Ce que je peux faire dans le cas de notre exemple : je brise le maillon, je fais une vraie pause pour calmer toute la chaîne d’anxiété, de culpabilité qui normalement suit mon stade de procrastination. Puis je vais autant ce peut me détacher de la notion de temporalité. Si je vois que c’est difficile, peut-être qu’une des nuances dans cette transition vers le point B “ j’ai fait tout ce que je dois faire tout en respectant mon énergie” c’est de travailler mon rapport au temps. Pourquoi ai-je peur de manquer de temps ? Pourquoi je pousse les choses à la dernière minutes ? Est ce que ça me donne l’impression d’enfin contrôler mon action sur un temps donné ? Quelle petites actions pourrai je mettre en place pour ne plus me laisser démotiver par la peur de manquer de temps ? Et si je me concentrais sur la prochaine toute petite action et rien d’autre, qui serait par exemple de me faire à manger ? (et non : me faire à manger, puis nettoyer le salon, puis revenir à mon travail, puis … non. La seule chose là maintenant, c’est de me faire à manger).

Concentrez vous sur un maillon à la fois. Si vous êtes du genre à être motivé quand vous vous projetez, tant mieux. Mais si vous êtes dans le prisme contraire, démotivé à la vue de toute la route qu’il vous reste à accomplir pour créer un cercle vertueux, alors avancez maillon par maillon. Concentrez vous sur le prochain maillon et oubliez totalement ce qui suit.

Pour résumer :

  • on repère les éléments qui constituent le cercle vicieux : les polarités, les transitions avec les actions, les comportements, les émotions qui les constituent.
  • on peut définir le cercle vertueux qu’on aimerait installer, si ce n’est pas source de stress pour vous car, dans tous les cas, en travaillant à briser vos cercles vicieux, vous créerez des cercles vertueux sans y réfléchir.
  • on repère le type de récurrence qui créé le cercle et on brise un des maillons
  • on se concentre sur la première toute petite étape de la transition plutôt que sur le cheminement entier, à moins que vous êtes de la team “je reste motivé malgré le chemin qu’il me reste à accomplir”.

Aussi n’oubliez pas : les récurrences créent certes des zones de confort mais elles peuvent aussi créer de la persévérance et de la régularité qui sont les deux éléments fondamentaux vous permettant d’évoluer dans votre vie tout en étant le respect de votre rythme.

Je vous rappelle que vous pouvez télécharger le Ebook dans les notes de l’épisode. À la toute fin vous verrez cet exercice où je vous explique comment repérer les cercles vicieux, comment repérer les zones de confort, comment repérer les cercles qui cause l’apparition d’autres cercles et enfin et surtout comment transformer tout ça en des cercles vertueux qui créeront d’autres cercles vertueux. Ça demande à se remuer un peu les méninges mais ça peut vous aider à poser graphiquement les choses.

 

Conclusion

Pour résumer : nous sommes des êtres cycliques. Notre microcosme comme le macrocosme n’est pas fait pour être linaire sur une piste d’évolution exponentielle. Se reconnecter à sa nature cyclique, c’est prendre le temps de transiter d’un état à l’autre, c’est reprendre notre pouvoir de création en main avec ce qu’il comporte comme temps de transition, d’adaptation, de réflexion, de repos, d’intégration. C’est respecter son énergie et apprendre à repérer en soi les récurrences qui créent des cercles vicieux, et celles qui créent des cercles vertueux.

%d blogueurs aiment cette page :